Une veillée funèbre. Une assemblée de gens est réunie autour du corps de Sally Andreeus, disparue dans des circonstances étranges. Le temps s’écoule au rythme des souvenirs et des
rires nerveux ou maladroits. On contourne, on sous-entend et, petit à petit, la tension aidant, des conversations badines à l’incompréhension générale, cette veillée se transformera
en une enquête policière où la méfiance et la surveillance agiront comme autant d’adjuvants à une intrigue où chaque victime est susceptible d’être l’assassin et où la vérité est
loin de se trouver là où on la cherchait.
Un couple, après avoir été pour des raisons mal connues, éloigné pendant de longues années, se retrouve pour se marier loin du monde, dans l’intimité la plus stricte.
N’ayant plus de contact avec ni amis ni famille et afin de n’être pas seuls à table, ils se créent leur propre assemblée avec témoins, collègues et amis qui partageront leur
bonheur. Tout se passe pour le mieux, une journée de mariage comme beaucoup d’autres. Presque reproduite à merveille… Avec ses heurts et ses rires, ses souvenirs et ses cadavres
dans le placard. Mais il semblerait que tout ne soit pas si aisé à jouer, que quelques éléments aient été sciemment occultés. Petit à petit la mise en scène semble moins bien
huilée, certaines choses dérapent, la soirée vacille… Et loin de se libérer de ce qui les contraignait, les voila pris à leur propre piège. On ne s’échappe pas si facilement de ses
démons.